Immobilier / Gestion locative

Société patrimoniale · Une dizaine de baux commerciaux · Valence

Un AIOS qui facture dans Odoo le 1er de chaque mois

Durée : En production depuis août 2026

Le contexte

Une société patrimoniale qui loue des locaux commerciaux à Valence. La gestion tenait dans la tête d'une personne et dans des dossiers : les échéances, les cautions à déposer, la fiscalité propre à chaque bail.

Trois trous en découlaient, et ils avaient déjà coûté. Un local s'est retrouvé avec deux locataires qui se chevauchaient sur le même mois. Un bail est arrivé à échéance sans que personne ne le voie venir. Et aucune caution ne figurait ni encaissée ni déposée dans les comptes.

Le défi

Faire tenir un parc locatif dans un système qui ne se trompe pas, sans transformer le dirigeant en agent de saisie. Sept étapes du bail, de l'offre jusqu'à la restitution de la caution, sans jamais retaper une donnée.

Avec une contrainte que la loi espagnole ne pardonne pas : ne pas déposer une caution dans le mois est une infraction grave, sanctionnée de 600 à 3 000 €, majorée de 5 à 20 % selon le retard.

Ce qu'on a fait

Nous avons installé Odoo et construit dessus l'AIOS qui le pilote. Le principe tient en une phrase : le système prépare, contrôle et alerte ; les décisions et les signatures restent aux personnes.

Chaque bail suit désormais sept étapes sur une seule fiche, ouverte à l'offre et fermée à la remise des clés.

Ce que l'AIOS fait seul. Il émet et envoie la facture mensuelle le 1er, avec le régime fiscal calculé à partir du bien et du locataire. Il vérifie que la fiscalité du contrat n'a pas été altérée entre-temps. Il alerte au bon moment sur le dépôt de caution, l'échéance et la révision du loyer. Il refuse de générer un contrat auquel il manque une donnée obligatoire. Il empêche deux baux de se chevaucher sur le même local. Il conserve quelles clauses ont été signées, dans quelle version, à quelle date.

Ce qui reste à l'humain. Choisir le locataire et fixer le loyer. Signer le bail et dresser l'état des lieux. Décider d'une prorogation et de ses conditions. Évaluer les dégradations et arbitrer ce qu'on retient sur la caution. Décider si un impayé se réclame, et quand.

Le contrat lui-même ne se rédige pas, il s'assemble : chaque clause s'appuie sur un article de loi précis, et ce qui n'a pas de base légale ne s'écrit pas. La signature est électronique, valable dans toute l'Union européenne.

Ce que ça a évité, concrètement

En août 2026, un bail de bureau figurait actif jusqu'au 30 septembre alors que le locataire suivant entrait le 1er. Sans l'ordre de clôture imposé par le système, une facture partait à quelqu'un qui était déjà parti.

Ce n'est pas un scénario d'école. C'est ce qui se produisait avant.

Ce qui reste à décider

Deux points d'organisation, en cours d'arbitrage avec le client : le circuit exact de la caution avant son dépôt à la Generalitat, qui change son traitement comptable, et qui présente ce dépôt dans quel délai interne. C'est la seule étape du processus qui porte une sanction administrative.

Nous préférons les poser que les supposer.

Les résultats

Le 1er du mois

la facturation part seule, avec le régime fiscal propre à chaque bien. Personne ne tape une facture.

5 risques fermés

chevauchement de baux, caution non déposée, facture émise après un départ, retenue fiscale mal appliquée, échéance découverte trop tard.

2 à 3 jours par mois

récupérés sur la facturation, les contrats et le suivi bancaire.

« Avant, la facturation, les contrats et le suivi bancaire me prenaient deux jours par mois. Aujourd'hui tout part le 1er sans dépendre de mes disponibilités : chaque locataire reçoit une facture propre, conforme à Verifactu, le même jour. Je ne m'occupe plus que des entrées et des sorties. J'y gagne deux à trois jours par mois, de la trésorerie, et plus personne ne me relance parce que sa facture a du retard. »
Le dirigeant

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